Dental Tribune France
Clinical
Restauration de dents traitées endodontiquement : un abord sous l’angle technique

March 6, 2015

L’identification et la négociation des canaux avant l’instrumentation de la dent et son obturation est une condition essentielle de réussite clinique. Mais la restauration proprement dite d’une dent traitée endodontiquement est primordiale pour la réussite thérapeutique à long terme. Il ne sert à rien de terminer la phase endodontique du traitement si la dent ne peut être restaurée. C’est pourquoi il nous faut envisager la phase de restauration sous un angle technique. Que faut-il faire pour renforcer la structure dentaire résiduelle, afin qu’elle puisse supporter les charges répétées résultant de la mastication ? Quand utiliser des tenons, quels sont les meilleurs matériaux, quelle est l’importance de la ferrule en dentisterie adhésive. Répondre à ces questions, tel est le but de cet article.

Problèmes endodontiques pressants

March 6, 2015

Le scellement du système des canaux radiculaires avec un matériau durable et hermétique aux bactéries, est une garantie de réussite du traitement endodontique sur le long terme. C’est évidemment « plus facile à dire qu’à faire » allez-vous rétorquer, si l’on considère la nature complexe de l’anatomie dentaire en question. L’étude de cas suivante démontre pourtant qu’une obturation fiable du système canalaire, ne requiert parfois qu’une pression quelque peu inhabituelle, à savoir une pression négative.

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Pourquoi avoir recours à un guide chirurgical pour placer un implant ?

March 6, 2015

_Lors d’une pose d’implant, plusieurs impératifs sont à respecter pour obtenir le résultat escompté et s’assurer d’une innocuité totale de notre geste. Le recours à un guide chirurgical va nous permettre de satisfaire nos exigences, pour améliorer nos résultats en terme d’esthétique, de placement des implants, mais aussi pour sécuriser notre geste et le rendre reproductible.

Le laser Er:YAG en maintenance parodontale sur les sites à risque

March 6, 2015

_Introduction La maintenance parodontale est la clé du succès dans la prise en charge des parodontites (Axelsson et Lindhe, 1981). Elle a pour objectif de stabiliser l’équilibre microbien rétabli après la thérapie parodontale initiale (Kornman, 1997). L’approche chirurgicale systématique après la thérapie initiale ne s’impose plus comme le standard thérapeutique (Heitz-Mayfield L. J., 2005). La parodontie s’inscrivant dans l’évolution de toutes les techniques chirurgicales de la médecine en général, s’oriente depuis quelques années vers une approche non invasive ou non-chirurgicale pour accéder au nettoyage profond du parodonte. Les protocoles non chirurgicaux plus respectueux des tissus parodontaux nous ont montré leur efficacité (Badersten et Egelberg, 1990, 1987, 1985, 1984, 1981), mais nous contraignent à laisser des sites à risques qui peuvent être complexes à gérer en maintenance parodontale (Cobb, 2002 ; Becker et al., 1988). Les atteintes de furcations radiculaires et les poches parodontales résiduelles supérieures à 4 mm, sont la réalité quotidienne des parodontistes et hygiénistes en charge de la maintenance de leurs patients. Nous voudrions ici, à travers une revue de littérature des propriétés physiques et biologiques du laser Erbium:YAG (Er:YAG), montrer l’intérêt qu’il peut avoir comme outil de prévention, dans les protocoles de maintenance sur les sites parodontaux à risques.

Le laser en dentisterie : passé, présent et futur

March 5, 2015

La première application de la technologie laser en dentisterie a été décrite par Goldman en 1964, quatre années après que Maiman eut réalisé le premier dispositif laser, le « laser à rubis » en 1960.1 Les causes principales de ce délai étaient d’une part, la difficulté à diriger le faisceau dans une petite cavité telle que la bouche, qui n’a été résolue qu’après l’obtention de systèmes de distribution efficaces, et d’autre part, la nécessité d’utiliser différentes longueurs d’onde, en raison des divers tissus cibles présents dans la cavité orale. Un autre problème auquel se sont heurtés les pionniers de la technologie laser dans les applications orales, provenait du besoin de limiter l’élévation thermique, à des niveaux compatibles avec l’intégrité biologique des tissus. Cette dernière raison pourrait donc inciter à ne retenir les premières études, notamment celles de Goldman, Kinersly, Morrant, Stern et Taylor, que pour leur intérêt historique,2–5 par rapport à l’article de Frame qui fut le premier à décrire en 1987, une chirurgie orale in vivo au moyen d’un laser au CO2, sans dommages biologiques collatéraux.6

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Implants de faible diamètre pour des édentements unitaires antérieurs

March 5, 2015

_Le volume osseux restreint souvent rencontré dans ces zones antérieures, ne permet pas toujours la pose d’implants de diamètre standard. Afin d’éviter des greffes osseuses, nous utilisons des implants étroits avec des résultats satisfaisants. Au travers de quelques cas cliniques, nous verrons comment, par l’utilisation d’implants de faible diamètre, le remplacement d’incisives latérales maxillaires et d’incisives mandibulaires peut être considérablement simplifié, tout en apportant entière satisfaction au patient sur le plan esthétique et fonctionnel.

Apport des nouvelles technologies pour le traitement d’un cas complexe

March 4, 2015

_Il est devenu impossible aujourd’hui de traiter nos patients sans avoir recours aux nouvelles technologies. La photo et la radiographie numérique ont remplacé presque complètement leurs ancêtres de l’argentique. Le cone beam (CBCT) nous donne la troisième dimension qui manque au cliché conventionnel et a un rôle déterminant pour le diagnostic. La CFAO a révolutionné la prothèse en permettant l’utilisation de nouveaux matériaux comme l’oxyde de zirconium entre autres, et la fabrication de quasiment toutes les pièces prothétiques dont nous avons besoin. L’objectif de cet article est de présenter de quelles façons les nouvelles technologies peuvent intervenir, dans les différentes étapes du traitement d’un cas complexe pluridisciplinaire.

Réhabilitation esthétique antérieure par CFAO directe : à propos d’un cas clinique

March 2, 2015

Madame R., âgée de 48 ans, se présente en consultation pour une amélioration de son sourire. Elle se plaint de douleurs au niveau de son incisive centrale gauche et est gênée par la couleur de ses dents. Une approche globale des soins lui est proposée, avec des étapes chronologiques suivant le plan de traitement. L’examen clinique des dents et des tissus mous révèle une occlusion stable mais une mésioversion des dents 11 et 21, des composites et amalgames défectueux sur de nombreuses dents, ainsi qu’une teinte de base très colorée 3M2 (Fig. 1). La palpation vestibulaire est douloureuse en regard de l’apex de la dent 21. L’examen radiologique révèle un manque de traitement endodontique ainsi qu’une image radioclaire apicale sur la dent 21 (Fig. 2). Il a été décidé que l’ensemble des restaurations défectueuses sera repris mais nous aborderons uniquement l’aspect antérieur de ce cas clinique (Amalgames infiltrés sur 13, 14, 15, 16, 24, ainsi qu’une couronne céramo-métallique sur 25).

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