Dental Tribune France
Clinical
La mariée

June 17, 2015

_Les patients ont des exigences élevées, surtout en ce qui concerne le résultat esthétique d'une restauration dentaire. D'une part, car un résultat qui n'est pas optimal se voit tout de suite, d'autre part car de « belles dents » jouent un rôle essentiel s'ils veulent vraiment obtenir le « sourire radieux » dont ils rêvent.

Endodontie en 2015 : Sécurisez vos traitements canalaires avec One G et One Shape®

June 17, 2015

_Il est de nos jours acquis que la mise en forme mécanisée à l’aide des instruments en nickel-titane, nous facilite notre pratique au quotidien. Cependant, malgré tous les avantages de cet alliage, il lui est souvent reproché sa trop grande fragilité. C’est oublier hélas, les énormes capacités de ces instruments. Une mise en forme en rotation avec des instruments en NiTi, que le mouvement soit alternatif ou en rotation continue avec contrôle de torque, est largement sécurisé si les principes endodontiques sont respectés : cavité d’accès réalisée correctement avec suppression des contraintes, exploration initiale et réalisation d’un « glide path » avant mise en forme par préparation corono-apicale. Ce sont donc ces deux premières étapes, bien souvent réalisées trop vite, qui permettent de sécuriser la mise en forme. Si un grand soin doit impérativement être accordé à la voie d’accès, le « glide path », terme anglo-saxon difficilement traduisible doit être assuré parfaitement.

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Racine en S – risques relevant d’un défi majeur en endodontie

June 17, 2015

_Une patiente âgée de 81 ans s’est présentée avec une douleur typiquement causée par une pulpite dans le secteur mandibulaire droit. Les résultats du test de sensibilité étaient positifs et durables pour la 2e prémolaire inférieure droite (n° 45) et négatifs pour la 1re prémolaire inférieure droite (n° 44). Ceux du test de percussion étaient contradictoires, négatifs pour la dent 45 et légèrement positifs pour la dent 44. Une radiographie révélait une lésion apicale d’origine endodontique dans la dent 44 et aucun signe diagnostique dans la dent 45.

Retrait d’un instrument fracturé : nouvelle approche

June 16, 2015

La fracture d’un instrument endocanalaire au cours du traitement endodontique est une situation fréquente. Selon les études, le risque de fracture d’un instrument se situe entre 0,5 et 5 pour cent.1–6 On constate cependant que le nombre de fractures d’instrument a sensiblement augmenté avec l’utilisation croissante d’instruments rotatifs en nickel-titane (NiTi).2, 4

Traitement laser assisté des péri-implantites

June 16, 2015

_La thérapeutique implantaire est devenue une alternative largement répandue pour remplacer les dents manquantes. Bien que des résultats à long terme satisfaisants aient été largement reportés, de nombreux implants déclarent des peri-implantites d’origine bactérienne qu’il convient de traiter sans attendre.

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Laser Er:YAG et élimination des résines composites

June 16, 2015

En 1954, Buonocore1 a déclenché une véritable révolution en dentisterie en démontrant la possibilité de renforcer l’adhésion entre la résine composite et l’émail, par une technique de mordançage au moyen d’acide orthophosphorique. L’application pratique de sa théorie a totalement bouleversé les règles de la dentisterie conservatrice et l’a fait basculer du concept qui prônait « l’extension prophylactique, au détriment des tissus dentaires sains »2 à celui de « dentisterie minimalement invasive ».3 Par la suite, cette pratique a également été appliquée avec de nombreux avantages pour l’orthodontie4 et la dentisterie pédiatrique.5 Mais, si aujourd’hui cette technique adhésive est majoritairement utilisée en dentisterie, il n’en demeure pas moins certains problèmes à résoudre.

Performance clinique et radiologique des implants courts (L 6,5 mm). Résultats d’une étude clinique incluant un suivi de 2 ans

June 16, 2015

La restauration d’un édentement plural postérieur a toujours été limitée par le volume et la mauvaise qualité de l’os, généralement observées dans les régions postérieures, en raison de l’atrophie osseuse survenant après une extraction tant dans le sens occluso-apical que le sens vestibulo-palatin, de sinus pneumatisés, etc. Des facteurs supplémentaires tels que les forces fonctionnelles importantes dans les régions postérieures maxillaires, augmentent le risque d’échec d’un traitement implantaire.1 Des limitations anatomiques similaires sont mentionnées dans la documentation examinée récemment par Estefanous et al.2 La restauration d’implants dans les régions postérieures est plus complexe en cas, par exemple, d’une perte des dents permanentes à un jeune âge due à la qualité médiocre de l’os (D3 et D4), une résorption osseuse accrue due aux stimuli sur les muqueuses et la présence de structures anatomiques telles que la cavité sinusienne ou le nerf alvéolaire inférieur, etc.3 Dans le maxillaire, l’utilisation d’implants courts, c’est-à-dire d’une longueur < 7 mm (partie endo-osseuse), est particulièrement avantageuse car elle écarte le besoin d’une élévation du plancher sinusien. Plusieurs techniques d’augmentation osseuse ont été développées dans le but d’accroître le volume de l’os avant l’implantation, et permettre ainsi l’utilisation d’implants plus longs et de plus large diamètre. Les problèmes chirurgicaux et les échecs potentiels de ces techniques ont été abondamment documentés sur le plan clinique.4 La pose d’implants plus courts est une solution pour éviter de telles techniques, ce qui serait bénéfique pour les patients tant en termes de réduction de la morbidité que sur le plan économique. Bien que les publications antérieures portant sur les implants courts aient rapporté un taux de pertes élevé,5,6,7,8 les dernières revues systématiques de la littérature indiquent que les taux de survie initiaux étaient comparables aux implants plus longs et constituent de ce fait, une solution de remplacement viable aux procédures d’augmentation osseuse. Cette perspective est en corrélation étroite avec les calculs de modèles par la méthode des éléments finis (MEF), qui indiquent clairement une distribution des forces de charge horizontales et verticales, similaire à celle des implants plus longs.9,10,11,12 D’autres calculs ont également démontré que les contraintes exercées sur l’os devraient être pratiquement indépendantes de la longueur de l’implant ; un rôle plus important a par contre été attribué au diamètre de l’implant.6,13,14 Des rapports plus récents1,14 mentionnent qu’il est possible d’obtenir des taux de survie très acceptables avec les implants courts actuels. Stellingsma et al.13 ont observé des taux de survie de 88 à 100 % dans une mandibule atrophiée. Un taux de survie de 96 % a été rapporté pour des implants courts dans un maxillaire gravement atrophié.15 Au cours d’une étude randomisée en groupes parallèles, Esposito et al.16 ont comparé les résultats après trois années de mise en charge d’implants courts et longs (dans des conditions de régénération osseuse guidée). Selon leur conclusion, les implants courts sont une solution de remplacement intéressante à l’augmentation verticale, pour les cas d’os résiduel limité de 7 à 8 mm au-dessus du canal mandibulaire. Le traitement est plus rapide, moins coûteux et la morbidité moindre.

La projection esthétique : étape indispensable au tout numérique

March 19, 2015

_Doucement mais sûrement, la révolution numérique est en marche. Deux mille quinze sera l’année de l’International Dental Show (IDS) de Cologne. La maturité des systèmes y sera alors à son apogée. Pour ceux qui n’ont pas fait la démarche, il sera alors très difficile de rattraper leurs retards accumulés sur plusieurs années de questionnement. Pour ceux qui ont pris le train en route, il faut maintenant passer à la deuxième étape : la faisabilité du tout numérique et quel protocole mettre en œuvre pour tenter d’y arriver ? Loin d’être une réponse figée, cet article n’a pour but que de montrer des pistes possibles pour atteindre le but : réaliser en tout numérique.

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